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1 octobre 2019

Traitement des déchets

La MRC des Laurentides demeure avec la RIDR

Un comité de la MRC des Laurentides s’est penché pendant des semaines sur différents scénarios, avant de conclure qu’il était préférable de maintenir l’entente avec la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge pour la gestion des matières résiduelles.

Yves Rouleau , journaliste

Le site de la RIDR située à Rivière-Rouge.
Le site de la RIDR située à Rivière-Rouge.
© (Photo gracieuseté - RIDR)

C’est ce qu’a confirmé le préfet Marc L’Heureux. Les maires de 18 des 20 municipalités membres ont voté pour le renouvellement de l’entente entérinant la recommandation du comité. Seuls les maires de Sainte-Agathe et de Val-des-Lacs ont voté contre. La résolution pour le renouvellement pose la condition que la MRC des Pays-d’en-Haut, qui a annoncé pour sa part son retrait de l'entente, verse une quittance de 85 000$ à la RIDR.

L’entente de la MRC des Laurentides prenait fin le 10 avril 2020 et les maires avaient entamé une réflexion sur l’opportunité de signer un renouvellement. L’analyse explorait les impacts financiers et environnementaux.

« Les analyses concluaient entre autres que le fait d’avoir une régie des déchets qui nous appartient nous assurait un meilleur contrôle, notamment des coûts, dans un domaine qui évolue rapidement », a mentionné le préfet.

Tous les scénarios d’un transport des déchets vers le sud indiquaient des coûts plus élevés pour la MRC des Laurentides, selon le préfet. Les scénarios alternatifs à l’étude se projetaient sur une période plus longue que les 10 ans que durera l’entente. « On a étudié les impacts pour une période 30 ans », a indiqué M. L’Heureux.

Le départ de la MRC des Pays-d’en-Haut a pour effet d’accroître les coûts pour la MRC des Laurentides. Mais même en tenant compte de ce fait, celle-ci a estimé qu’il est préférable de rester avec la RIDR.

Marc L’Heureux fait remarquer que le départ des municipalités des Pays-d’en-Haut fait en sorte qu’il demeurera plus de capacité dans le site pour les municipalités qui restent. « Ça nous laisse des options comme aller chercher des partenaires », a indiqué Marc L’Heureux.

Ce dernier précise qu’un surplus financier à la RIDR laissait également une certaine marge de manœuvre aux municipalités membres.

« Il existe une bonne entente avec les municipalités de la MRC d’Antoine-Labelle. Un départ aurait en contrepartie signifié beaucoup d’incertitude », a conclu Marc L’Heureux.

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Yves Rouleau , journaliste

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