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10 septembre 2019

Le dépôt d’une importante étude attendu

La Ville entend prendre des mesures au lac Maskinongé

La Ville de Mont-Tremblant estime qu’elle sera mieux en mesure, dès la fin de la présente année, d’établir les actions efficaces à mener en regard de rapports d’experts sur la piètre santé du lac Maskinongé. C’est que la Ville attend dans l’intervalle le dépôt d’une étude qu’elle a commandée sur le bilan phosphore.

Yves Rouleau , journaliste

La Ville de Mont-Tremblant a commandé une étude sur le bilan phosphore du lac.
La Ville de Mont-Tremblant a commandé une étude sur le bilan phosphore du lac.
© (Photo L’information du Nord - Archives)

Dans une communication avec L’information du Nord, la Ville indique que l’étude permettra d’identifier les sources d’apport en phosphore, qu’il s’agisse d’apport interne ou provenant du bassin versant. Lorsqu’il est présent en forte quantité, le phosphore accélère l’eutrophisation, c’est-à-dire la mort des lacs.

Dans le cadre de l’étude, des échantillonnages mensuels de l’eau du lac, du principal tributaire ainsi que de l’exutoire ont été réalisés, précise-t-on. Ces échantillonnages seront jumelés à une caractérisation hivernale de la qualité de l’eau.

« Le rapport final est attendu à la fin de 2019. Il permettra d’identifier les interventions à privilégier pour corriger la situation observée », conclut-on.

Les gestes posés

Par ailleurs, la Ville de Mont-Tremblant affirme qu’elle n’a pas ménagé ses efforts pour protéger les lacs de son territoire. Elle dit procéder à la réalisation de suivis quinquennaux sur la qualité de l’eau des lacs. Le dernier rapport d’étude date de 2018.

On ajoute que la Ville a remboursé les frais du réseau de suivi volontaire des lacs réalisé par les associations de lacs, a effectué un suivi périphyton - une méthode pour déterminer les apports en phosphore lié à l’occupation humaine - en plus d’aménager un herbier aquatique pour chaque lac.

De plus, la Ville précise qu’elle a installé des panneaux de sensibilisation au myriophylle à épi de l’organisme CRE Laurentides, procédé à des inspections des bandes riveraines en continu et effectué des présentations des résultats des échantillonnages et études ainsi que des bonnes pratiques aux différentes associations de lacs.

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Yves Rouleau , journaliste

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