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31 janvier 2020

Défi 28 jours sans alcool

« La prévention, c’est le nerf de la guerre! »

En février, plusieurs relèveront le Défi 28 jours sans alcool organisé par la Fondation Jean Lapointe. Le nouveau porte-parole de l’événement, l’animateur et humoriste José Gaudet, y participera.

Véronique Piché

Inscription au www.defi28jours.com (don minimum de 28 $). Il est aussi possible d’encourager un participant ou de donner directement à la cause. L’objectif de cette campagne provinciale est de 550 000 $.
Inscription au www.defi28jours.com (don minimum de 28 $). Il est aussi possible d’encourager un participant ou de donner directement à la cause. L’objectif de cette campagne provinciale est de 550 000 $.
© Photo Unsplash

« Je ne cache pas que mon but premier c’est de voir si ça peut m’aider à diminuer mon muffin top!!! », répond par écrit José Gaudet à propos de ce qui le motive à participer au Défi 28 jours sans alcool. Outre ce trop-plein accumulé juste en haut de la ceinture, il souligne sa motivation profonde à l’aide de majuscules: « L’argent amassé va directement à la prévention chez les jeunes et c’est LA raison principale qui m’a amené à devenir le porte-parole de cette belle cause. »

Soutenir la prévention

Le Défi 28 jours sert à amasser des fonds afin de soutenir les activités de prévention de la Fondation Jean Lapointe dans les écoles secondaires du Québec – dont celles des Laurentides. « Comme chaque année, le défi vise à faire réaliser l’impact de l’alcool dans nos vies, explique la Fondation, en plus de viser à réduire la prévalence des dépendances auprès des adolescents, grâce aux ateliers Mon indépendance, j’y tiens», un double objectif que l’on considère rassembleur, et qui devrait toucher une large frange de la population.

« J’apprécie toujours un bon scotch ou un cognac avec mes boys pendant mes soirées poker, et mon Martini la fin de semaine pour relaxer. Je ne suis pas accroc, mais justement, je fais le défi pour évaluer ce qui me manquera et où seront les pires moments. On a toujours l’impression qu’on ne boit pas tant que ça jusqu’à ce qu’on doive tout arrêter. En février, il y a la Saint-Valentin, le Super Bowl, je vais en escapade à New York pour une fin de semaine… Il y aura des moments où on devra faire de plus grands efforts, mais ça me tente de me mettre au défi et d’évaluer mes capacités », exprime José Gaudet.

Bronze, argent ou or

Les participants au défi peuvent s’inscrire sous différentes catégories, soit bronze (pas d’alcool du lundi au vendredi), argent (fins de semaine sans alcool) et or (tout le mois de février sans alcool). « Il n’y a pas de police du défi, souligne-t-il, vous vous mettez vos propres règles et vous essayez de les respecter. »

José Gaudet considère que ses adolescents sont mieux outillés que lui à pareil âge pour prendre de bonnes décisions à propos de l’alcool. « La prévention c’est le nerf de la guerre! […] La consommation chez les jeunes à partir de 12 ans a déjà diminué comparativement à il y a 5 ans et c’est parce qu’ils comprennent mieux les effets sur leur vie. Je suis chanceux, mes jeunes sont vraiment sages et informés. Je ne veux pas faire l’autruche, à 15 et 17 ans ils sont entourés d’amis qui boivent et je préfère les voir boire modérément et intelligemment que de les obliger à se cacher. »

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Véronique Piché

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