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31 mai 2017

Programme «Les poissons gigotent»

Ils font bouger les enfants pour les rendre meilleurs

Quand la Maison de la Famille du Nord a proposé son programme «Les poissons gigotent» aux écoles de la région, elle ne se doutait pas qu’il obtiendrait un tel succès.

Une des classes, à Labelle, ayant bénéficié du programme «Les poissons gigotent». Accompagnant les enfants, de gauche à droite, l’intervenante de la MFN Stéphanie Bourcier, la directrice générale de la MFN Marie-Josée Choinière et l’enseignante du Tremplin Stéphanie Lambert-Obry.
Une des classes, à Labelle, ayant bénéficié du programme «Les poissons gigotent». Accompagnant les enfants, de gauche à droite, l’intervenante de la MFN Stéphanie Bourcier, la directrice générale de la MFN Marie-Josée Choinière et l’enseignante du Tremplin Stéphanie Lambert-Obry.
© TC Media – Maxime Coursol

Quand la Maison de la Famille du Nord a proposé son programme «Les poissons gigotent» aux écoles de la région, elle ne se doutait pas qu’il obtiendrait un tel succès.

«Des centres de la petite enfance et le ministère nous demandent si notre programme est exportable. Les parents, les écoles veulent que ça revienne. Il a vraiment fait l’unanimité», déclare Marie-Josée Choinière, directrice générale de la MFN.

Malheureusement, comme le projet a été financé par un don ponctuel de 27 000$ de la Fondation des Canadiens pour l’enfance, et que rien ne semble indiquer que des sommes suivront pour permettre sa survie, il se terminera en juin pour de bon. Il aura quand même, depuis le mois de janvier, permis de faire bouger plus d’une centaine d’enfants de 4 et 5 ans dans les écoles de la région. Un recueil d’activités a également été monté et remis aux enseignants, s’ils désirent poursuivre l’initiative par eux-mêmes dans leurs prochaines classes.

Clé en main

Qu’est-ce que «Les poissons gigotent»? Il s’agit d’ateliers, qui ont lieu une semaine sur deux pendant deux heures. L’intervenante de la MFN Stéphanie Bourcier anime ceux-ci, auprès de 8 classes de prématernelle et de 2 classes de maternelle. Elle a visité Fleur-des-Neiges à Sainte-Agathe, La Ribambelle à Mont-Tremblant, Le Tremplin à Labelle, La Relève à La Minerve et Le Carrefour à Amherst. Le nombre d’élèves et d’enseignants variait d’un groupe à l’autre.

Les activités proposées dans chacun des ateliers sont différentes. «On s’adaptait à la réalité de chaque école, explique Mme Bourcier. Par exemple, le gymnase n’était jamais disponible à Sainte-Agathe, il a donc fallu faire autrement.» Là-bas, elle a proposé beaucoup de jeux pour développer ses habiletés, par exemple, utiliser une aiguille pour ramasser un anneau au sol.

Katrina Ménard est l’enseignante qui a bénéficié du projet à Fleur-des-Neiges, avec ses trois classes. «On a attrapé des ballons, tenu des éponges en équilibre, fait de la course. C’était du clé en main: Stéphanie venait avec sa grande boîte d’activités et leur faisait travailler leur motricité globale.»

Dans d’autres écoles, comme Le Tremplin à Labelle, il y a eu plus de sorties à l’extérieur et d’activités physiques, car toutes les infrastructures se trouvent à proximité de l’école.

De la variété

Outre les ateliers animés par Stéphanie Bourcier, les enfants ont également pu profiter de spécialistes, venus partager bénévolement leur passion pour une activité ou un sport. La MFN salue notamment Sylvie Gamache d’As-en-danse et Stéphanie Morin qui a mené des activités de cirque.

L’organisme salue aussi l’implication des équipes dans les écoles, et surtout des parents, qui se sont beaucoup investis dans le projet (voir l’autre texte).

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