L'Information du Nord 819 425-8658  

Partager:
1 avril 2019

Le 5 mai à l’église Saint-Jovite

Maestro Michel Brousseau et le Chœur Tremblant visitent Rossini

« C’est mon bébé, ma passion, j’y pense sept jours sur sept », indique le directeur du Chœur Tremblant et de la Société philharmonique du Nouveau Monde, Michel Brousseau.

Yves Rouleau , journaliste

Un chœur d’une centaine de choristes des Chanteurs de Sainte-Thérèse, du Chœur classique d’Ottawa, du Chœur Tremblant et du Chœur de l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde ainsi que les musiciens de l’orchestre philharmonique dirigés par Michel Brousseau.
Un chœur d’une centaine de choristes des Chanteurs de Sainte-Thérèse, du Chœur classique d’Ottawa, du Chœur Tremblant et du Chœur de l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde ainsi que les musiciens de l’orchestre philharmonique dirigés par Michel Brousseau.
© Photo gracieuseté

Le maestro a littéralement mis au monde la SPNM, qui regroupe outre le Chœur Tremblant, les Chanteurs de Sainte-Thérèse, le Chœur classique d’Ottawa ainsi que le Chœur et l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde. C’est lui qui a marié les quatre chœurs et l’orchestre et les a graduellement menés à la notoriété dont ils jouissent ensemble actuellement.

Lorsque L’information du Nord l’a joint au téléphone dans son automobile, Maestro Brousseau était (sans surprise) en route pour une répétition du Chœur classique d’Ottawa.

Aucun stress chez lui toutefois, au contraire, ce n’est que la routine habituelle et un pur plaisir. Mais, il faut que chacun soit près, le prochain concert est le dimanche 5 mai, à 15h, à l’Église Saint-Jovite. On y interprétera La Petite Messe solennelle de Rossini, un beau défi.

« C’est moi qui ai créé ça,  la Société philharmonique », dit-il avec autant de fierté que si c’était hier, même après plus de 10 ans.

J’ai donné des concerts avec mes musiciens et mes choristes jusqu’en Europe, à Prague et à Strasbourg et les gens sont éblouis de nos performances », dit-il.

La Petite Messe Solennelle

Pour le moment, le prochain challenge du maestro et de ses quelque 100 choristes, dont le Chœur Tremblant : la Petite Messe Solennelle, occupe ses pensées artistiques.

« C’est une œuvre que je connais bien puisque je l’ai déjà montée deux fois », relate-t-il pour expliquer son choix.

Rossini avait 34 ans lorsqu’il a créé cette composition d’opéra qu’il qualifie de « très vocale et chantante ».

Bien qu’elle n’ait pas été conçue initialement dans cette optique, Michel Brousseau a voulu faire chanter toute la pièce par le choeur, y compris les parties qui allaient ordinairement à des solistes.

Le maestro aura l’occasion de voir de quel bois se chauffent ses choristes les 28, 29 et 30 mars, alors qu’il les a convoqués à une répétition générale, à Châteauguay.

Du nombre, les 25 choristes du Chœur Tremblant, des « choristes amateurs » qu’il a lui-même choisis au fil des ans et qu’il a formés pour les amener à produire une voix qui enchante le public.

« On dit « amateur », mais lorsque les gens viennent les voir en concert, leur réaction c’est « wow ! », ce sont des éloges. On nous compare à des pros », mentionne-t-il.

Partager:

Yves Rouleau , journaliste

  • Courriel

À ne pas manquer