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15 juin 2016

Mont-Tremblant, le paradis de la course à pied

S’il y a un endroit au Québec où la course à pied s’est intégrée au mode de vie, c’est certainement Mont-Tremblant.
La première édition d’Ironman Mont-Tremblant, en 2012, serait pour quelque chose dans cet engouement des Tremblantois pour la course à pied.
La première édition d’Ironman Mont-Tremblant, en 2012, serait pour quelque chose dans cet engouement des Tremblantois pour la course à pied.
© TC Media – Archives
S’il y a un endroit au Québec où la course à pied s’est intégrée au mode de vie, c’est certainement Mont-Tremblant.

Hôtesse du Demi-marathon, de la course féminine À toi Lola et de trois compétitions Ironman (51.50, 70.3 et complet), la ville est devenue un paradis pour la course. Qu’est-ce qui explique la popularité de ce sport à Mont-Tremblant? Aux yeux de France Léonard, directrice des communications de la Ville, les infrastructures sont au rendez-vous.

«Le parc linéaire a été asphalté, on y voit beaucoup de joggeurs et coureurs. Des pistes cyclables ont aussi été aménagées sur la rue de Saint-Jovite, sur le chemin de Brébeuf et en bordure de la rivière du Diable. Sans oublier qu’on voit un grand achalandage sur la piste multifonctionnelle La Villageoise, qui va du secteur Village à la Station», déclare-t-elle. Les pistes de crossfit, dans les boisés, ont aussi la cote.

«L’effet Ironman» 

Les événements de course qui viennent en ville auraient aussi une part non négligeable dans cet engouement local pour la course. C’est ce qu’on appelle en ville «l’effet Ironman». France Léonard croit que l’ambiance entourant ce triathlon extrême a été un électrochoc pour bien des citoyens. «Il y a eu à Mont-Tremblant un véritable effet après la première édition: on a vu beaucoup de gens se remettre en forme et se mettre à courir et à faire du vélo. Tellement que maintenant, sur n’importe quel rang, on peut croiser des coureurs», avance-t-elle.

Cet «effet Ironman» avait cependant un prédécesseur: l’effet Demi-Marathon. Si les participants aux compétitions Ironman sont des athlètes accomplis, ceux du Demi-Marathon semblent plus accessibles pour la majorité des gens. Ils s’entraînent toute l’année pour courir 5, 10 ou 21,1 km, souvent avec leur famille. C’est justement ce type de clientèle que voulait rejoindre la productrice déléguée de l’événement, Dominique Langelier.

«Nous voulions que le Demi-Marathon soit l’événement coup de cœur des Tremblantois. C’est un peu leur excuse pour bouger: ça se passe à côté de chez nous, on peut le marcher sur les parcours de 5 et 10 km, on peut le faire avec nos enfants, alors pourquoi ne pas le faire?», lance-t-elle.

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