L'Information du Nord 819 425-8658  

Partager:
11 février 2019

Il participe à un ultra-marathon au Mexique

Jean-François Duquette en quête de défis même en congé

L’homme d’affaires de Mont-Tremblant Jean-François Duquette n’emploie pas son temps comme tout le monde pendant le congé de paternité de la naissance de son troisième enfant. Il s’occupe de sa famille et il court…beaucoup.

Yves Rouleau , journaliste

Jean-François Duquette transmet ses connaissances de coureur en tant qu’encadreur pour le club de course en sentier Salomon Tremblant et agit comme ambassadeur du Demi-marathon de Mont-Tremblant.
Jean-François Duquette transmet ses connaissances de coureur en tant qu’encadreur pour le club de course en sentier Salomon Tremblant et agit comme ambassadeur du Demi-marathon de Mont-Tremblant.
© Photo gracieuseté

Durant la fin de semaine des 26 et 27 janvier, il a couru pendant 24 heures, une centaine de kilomètres en tout, dans le cadre d’un ultra-marathon. Et encore comme si ce n’était pas un test suffisant, il a réalisé presque la moitié de l’épreuve nu-pieds.

L’ultra-marathon s’est déroulé sur une île au large de Cancún, au Mexique, où Jean-François Duquette et sa famille ont élu domicile pour une période de neuf mois, réalisant incidemment un rêve que le couple de parents caressait depuis un certain temps.

L’épreuve d’une centaine de kilomètres n’a pas été une partie de plaisir. D’autant plus qu'elle s’est déroulée en pleine tempête tropicale marquée de fortes pluies et de vents forts. L’épreuve devait s’effectuer sur une boucle de 10 kilomètres ceinturant l’île, mais à cause des intempéries celle-ci a été réduite à 2 kilomètres. « Je n’avais jamais rien vu de tel. C’est difficile de répéter un circuit aussi court à répétition pendant 100 kilomètres », a-t-il mentionné à L’information du Nord en entrevue téléphonique.

Des guerriers

Ils n’étaient qu’une cinquantaine à prendre le départ à midi le samedi. Ils ont couru jusqu’à midi le lendemain. Les participants peuvent prendre certaines pauses pour s’alimenter et dormir un peu. Mais essentiellement, ils courent.

« Les participants à ces épreuves sont des guerriers. Pour ma part, ma motivation provient d’un désir de relever des défis toujours plus grands », a-t-il confié.

C’est d’ailleurs dans cet esprit de répondre à un défi qu’il a voulu courir nu-pieds. Lors de l’épreuve, il a parcouru 42 kilomètres sans chaussures de course.

« J’ai commencé l’expérience il y a environ 18 mois. J’ai complété le demi-marathon de Mont-Tremblant pieds nus l’an dernier. Sans souliers, je me sens mieux planté au sol, la pose est plus naturelle. Ça fait du bien au pied, ça le relâche », indique l’habitué des épreuves Ironman.

Un effort de longue haleine

Pour ceux qui auraient le goût de courir un ultra-marathon (toute épreuve au-delà de 42 kilomètres) demain matin, prière de s’abstenir. Le tout nécessite une préparation de longue haleine.

« J’ai toujours été sportif et mon père était un fanatique de course à pied. J’ai fait quelques mauvais choix à une certaine époque qui m’ont éloigné de la bonne condition physique, mais j’ai adopté un mode de vie sain ces dernières années », a-t-il mentionné.

Graduellement, poussé par son tempérament axé sur la recherche de défis, Jean-François Duquette a couru des distances toujours plus longues jusqu’à adopter l’ultra-marathon. Son objectif maintenant est de participer à une épreuve de 160 kilomètres. Il y travaille.

Pour l’instant, le Tremblantois de 36 ans remis de son ultra-marathon recommence à courir en vue d’une épreuve de 50 kilomètres dans la jungle, près de Cozumel.

À Mont-Tremblant, Jean-François Duquette est un homme d’affaires évoluant dans les vêtements sport (SoulPeaks).

Galerie de photos

    043A-SPO-jf duquette (2).jpg
  • 1/1
Partager:

Yves Rouleau , journaliste

  • Courriel

À ne pas manquer